IRED: Mise à jour de notre dossier café

Rencontre à Genève du Président Directeur Général de SOCAFINA, du Directeur de la Fondation Kahawatu et de Fernand VINCENT, IRED


 

Sur leur demande, cette rencontre de 2 h a permis de tracer les lignes d’une possible coopération entre la CNAC/ADISCO et la Fondation Kahawatu de Socafina et d’autres partenaires (Illy, Italie, Schlutter, Nyon, Mitshubishi, Japon et autres.

Le DG de la Fondation avait récemment rencontré à Bujumbura les délégués de la CNAC et Déo Adisco. Ce dernier et Fernand Vincent IRED avaient auparavant eu un entretien à Genève avec le DG de la Fondation.

 

Cette Fondation, au capital de 15 millions de $us, est une initiative de Socafina, premier exportateur de café du Burundi ; elle est ouverte à tous. Et les entretiens à Genève et au Burundi ont déjà abouti à la décision de travailler ensemble pour améliorer la production, la productivité et la qualité du café et des cultures vivrières du Burundi. Ils seraient heureux que Déo puisse les conseiller dans l’élaboration et la gestion de leurs activités. C’est un premier acquis pour les paysans. 

Par ailleurs, Socafina ne fait pas du prix du café et de la marge en faveur des paysans une question insoluble. Tout peut être négocié dans la mesure où le production augmente et la qualité s’améliore. Ce qui est certain, c’est qu’ils ont compris que sans les paysans, ils ne peuvent rien faire et ils sont prêts à coopérer. 

Le PDG de Socafina et le DG de la Fondation viendront fin février au Burundi. Ils demandent de rencontrer les délégués de la CNAC et Déo, Adisco. 

Pour nous IRED, plutôt que de se battre sur des questions idéologiques, ce sont les valeurs qui défendent la position des caféiculteurs qui comptent : reconnaissance des paysans et de leurs organisations comme partenaires égaux dans les négociations avec le gouvernement , la Banque Mondiale et les multinationales ; étude objective de leurs revendications ; propriété du café aux producteurs à tous les niveaux de la filière ; contrôle des moyens de production (station de lavage) et intérêt dans l’exportation et les usines de dépulpage. 

Une politique de Win/Win peut être testée, permettant une coopération ouverte, transparente et dynamique entre entreprises et caféiculteurs. 

Fait à Genève, le 12 janvier 2013.    Fernand Vincent IRED

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